Le pick-up n’a pas dit son dernier mot dans les armées françaises. Passé au second plan depuis le désengagement français au Sahel et la résurgence des conflits de haute intensité, ce véhicule léger revient en force à l'heure où certaines unités sont prêtes à renoncer au blindage pour gagner en discrétion. Il est maintenant l'objet d'un appel d'offres pour près d'un millier d'exemplaires. . .