Le modèle de guerre « stand-off » (menées sans contact direct avec l’ennemi) ou avec proxy – c’est-à-dire des intermédiaires – est dépassé parce que les dégâts humains et matériels qu’il entraîne souvent sont jugés inadmissibles : quand on voit les images des destructions cataclysmiques occasionnées aux villes irakiennes et syriennes (ce ne sont que les exemples les plus médiatisés), on se demande légitimement quel est l’intérêt fondamental – autre que géopolitique et/ou de fierté personnelle – d’avoir (re)conquis d’immenses champs de ruines où déambulent des populations ayant tout perdu. Pour éviter de telles destructions. . .