Le mardi 25 septembre, pour la deuxième fois depuis qu’il est président de la République, Emmanuel Macron a pris la parole devant l’Assemblée générale de l’ONU, peu après le passage – à la fois hilarant, consternant, et inquiétant – de « l’agent orange » qui occupe temporairement la Maison Blanche. Le président français, à l’instar du Premier ministre belge Charles Michel, de la chancelière Angela Merkel et de la Première ministre Theresa May, a sagement appelé à résoudre la crise iranienne par « le dialogue et le multilatéralisme », peu après l’incitation caractérielle de son homologue américain à isoler. . .