Le mouvement semble inéluctable : les besoins en énergie électrique du fantassin progressent au rythme des équipements nouveaux, capteurs et autres systèmes de communication, dont on l’affuble. Pour l’heure, les besoins sont assurés par des piles et des batteries. Mais leur multiplication n’est pas anodine : tous les récits modernes évoquent cette lutte de plus en plus présente entre le besoin en énergie et les difficultés posées par la multiplication des sources d’alimentation et leur poids excessif, particulièrement sur les missions de longue durée. Pour tenter de briser ce cercle vicieux, l’US Army met aujourd. . .