« La mobilité des militaires est en moyenne deux fois plus élevée que celle des fonctionnaires civils », rappelait Francis Lamy, président du Haut comité d’évaluation de la condition militaire (HCECM), mardi dernier face aux députés de la Commission de la défense nationale et des forces armées. Un constat certes évident, car inhérent à la fonction militaire, mais dont les effets néfastes ont tendance à se cristalliser. Fragilisation du lien familial et des réseaux de sociabilité, crise du logement, reconversion du conjoint, rupture du parcours scolaire des enfants… les enjeux liés à la mobilité géographique des soldats requièrent. . .