Le contrat de près de 800 millions d’euros, signé entre Paris et les Émirats Arabes Unis pour deux satellites espion Falcon Eyes (version export des satellites français Pléiades) a fait couler beaucoup d’encre. En cause, des composants électroniques nécessaires à la fabrication des satellites sont d’origines américaines, car trop chers à produire en France. Et même si ces composants ne sont a priori pas sensibles, ils sont cependant soumis à la régulation ITAR (International Traffic in Arms Regulations), sorte de CIEEMG américaine. Washington aurait-il bloqué l’export de ces composants, remettant le contrat en cause ? C. . .