Depuis des décennies, l’armée américaine ne s’est engagée que dans des conflits limités et asymétriques dans le monde. Elle s’entraînait et s’entraîne encore en conséquence. Mais les tensions croissantes avec la Russie la conduisent à en revenir aussi à un entraînement typique des années de guerre froide.
L’effondrement du Rideau de Fer et la dislocation de l’URSS avaient fait naître, chez les Occidentaux, de grands espoirs de démocratisation de la « nouvelle » Russie, à l’opposé des aspirations de l’ex-lieutenant-colonel du KGB, Vladimir Poutine, devenu président inamovible (on parie. . .