On ne le dira jamais assez, l’augmentation du budget des études amont d’ici 2022 envisagée par la LPM 2019-2025 est certainement un élément positif. Mais cet effort s’inscrit néanmoins « dans un contexte très flou, ce qui n’est pas sans conséquence » et tout particulièrement pour l’industrie terrestre, nuançait le sénateur Pascal Allizard (LR) le 16 mai en Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.
Petit rappel : les études amont (EA) sont définies comme « des recherches et études appliquées rattachées à la satisfaction d’un. . .